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Résumé “Première” Kaamelott

Si vous êtes ici, c’est grâce à deux raisons. Soit vous n’avez pas lu l’interview d’Alexandre Astier paru dans le magazine Première le 26 août 2020. Soit vous n’avez pas pigé un broc de ce qui était écrit. Dans tous les cas, je vais vous résumer du mieux possible les grands points que nous a livré notre très cher Roi Arthur.

Le Réveil de Kaamelott

C’est le gros titre de l’interview. Il fait beaucoup penser au nom du septième volet de Star Wars : Le Réveil de la Force. Peut-être une allusion à la partie où Alexandre Astier explique son point de vue sur l’univers de la saga de George Lucas.

Arthur (Alexandre Astier)

Après un court résumé sur l’ascension de Kaamelott, l’interview commence.
La première partie évoque le succès de la série et son adaptation au cinéma. Première s’interroge sur la manière dont Alexandre Astier est arrivé à adapter l’oeuvre sur le grand écran.

Aujourd’hui, quand je vois les images du film, je me dis que Kaamelott était fait pour le cinéma.

L’auteur de la saga chevaleresque confirme qu’il n’a pas adapté la série pour le cinéma. “Les outils de cinéma étaient face à moi […], j’étais complètement occupé à faire du ciné”.

Océane Slim et Neil Astier

Ensuite, Première dérive sur la question des spectateurs. Le film sera-t-il uniquement fait pour ceux qui ont vu la série ou est-il spécialement écrit pour les néophytes ?
Et bien “non, je n’écris pas pour lui [le spectateur néophyte]. Mais je n’écris pas pour celui qui connaît non plus”. Le sujet de la pause de 10 ans a été également abordé.

J’ai pris en compte les dix années depuis l’arrêt de la série télé. Ça permet au spectateur de raccrocher.

Pas d’inquiétude donc ! Ceux qui n’ont pas regardé Kaamelott depuis un moment peuvent être rassurés.

Guillaume Gallienne et Alexandre Astier

Pour poursuivre l’échange, Première évoque la mort d’Arthur. “Le tuer, ce serait vous éjecter, en tant qu’interprète, de votre création”. Alexandre Astier répond que Kaamelott sans Arthur, c’est possible. La preuve étant que Kaamelott Résistance, la période de 10 ans entre la série et le film, se déroulera sans la présence de notre bon roi. Le créateur de la saga a aussi fait le lien entre la réalisation d’un tel projet et le plaisir de jouer.

Le boulot d’un auteur est d’organiser l’amusement des comédiens. C’est quand ils s’amusent qu’ils sont bons.

Karadoc (Jean-Christophe Hembert)

En continuant l’interview, on peut lire l’avis d’Alexandre Astier sur les acteurs ancrés dans leur série, comme ceux dans Friends. Les acteurs seront forcément associés à l’oeuvre, et non pas à leur façon de jouer. Il donne aussi son ressenti sur la série Star Wars. Il parle notamment de George Lucas et de son génie. Cela le pousse d’ailleurs à expliquer son point de vue en tant que “metteur en scène, photographe, musicien” sur sa création.

Je fabrique l’ensemble du truc. C’est pas un métier, c’est une signature. C’est ça, mon trésor.

Le Jurisconsulte (Christian Clavier), Le roi Loth (François Rollin), Dagonet (Antoine de Caunes) et Père Blaise (Jean-Robert Lombard)

En progressant dans le dialogue, l’auteur de Kaamelott nous livre la manière dont il veut partager le film. Il ne veut pas seulement dire “venez, ça va être drôle”.

Mon travail c’est de dire : “Venez, y a des pièges. Vous allez tomber dans certains d’entre eux, pas dans d’autres, mais je ne vais pas vous faire la carte avant, parce que sinon, on ne s’amuse plus”. C’est comme un jeu de rôle, quoi.

Pour finir, le sujet des fans est venu sur le tapis. “Les mecs qui viennent déguisés en Arthur, je ne me sens pas particulièrement flatté par ça”. Il avoue clairement qu’il préfère rendre hommage au public, “à ceux qui viennent en famille”.

En conclusion

Malgré des questions un peu trop basiques, on en apprend légèrement plus sur la vision d’Alexandre Astier à propos du film et de Kaamelott en général. Ce qui est sûr, c’est qu’il va tout faire pour nous surprendre, comme il nous l’avait dit dans une précédente interview.

Si vous voulez vous procurer le magazine Première, rendez-vous en kiosque. Il est déjà disponible au prix de 4.90€.

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